Avant toute chose, un petit coup de gueule… Je relisais mon bulletin après la venue de Julien Bravo dans nos studios pour la #37 et je me disais que j’avais été super sympa. Pas que j’ai pas pensé ce que j’ai écrit (ni que mes collègues aient pensé autre chose), juste que depuis, le sieur Bravo n’a guère fait honneur au bien qu’on disait de lui. “Les hommes et femmes de qualité ne jugent jamais. Tout mépris est pur alibi de la médiocrité de celui qui l’exprime” écrit-il sur sa page MySpace… Alors oui, peut être qu’on va te juger pour le coup mais le mépris n’est que de ton fait. On n’a jamais prétendu être devenus amis mais on fait pas semblant de ne plus connaître les gens qui sont venus chez nous une fois l’émission terminée. Mais sinon, c’est un bel idéal d’être un homme de qualité, on te souhaite d’y arriver et de ne pas blesser trop de gens sur ta route.
Alors message pour nos futurs invités : si on vous invite à passer chez nous, vérifiez que le ton vous plait et si on est pas amenés à devenir les meilleurs amis du monde, un minimum de savoir vivre est toujours apprécié.
Bon, ça c’est fait. Maintenant, passons aux réjouissances des prochaines semaines !
Pour l’émission #44 (enregistrée le 30 avril et) diffusée le 1er mai (a priori), nous recevrons deux représentantes d’un genre en voie de disparition : des profs. N’en déplaise à Xavier Darcos, un prof c’est utile. Ah la tendance à vouloir faire du chiffre avec de l’humain… C’est quand même navrant d’avoir une vision de l’humanité à l’échelle présidentielle, enfin j’me comprends.
Nos deux ressortissantes du corps enseignant sont aussi des femmes du XXIème siècle (même si les beuglements de l’une font plus écho au râle du chasseur cromagnon) puisqu’elles sont bloggueuses :
- “Une vie de morue” tenue par la Morue (la dite cromagnone) : un humour bien trempé allié à une classe naturelle que même Geneviève de Fontenay lui envie. Personnellement, elle me fait mourir de rire (ne lui dites pas que j’ai dit ça, elle a déjà tendance à l’hypertrophie crânienne).
- “Les toujours ouvrables” tenue par Soph’ (2ème prix découverte blog BD au festival d’Angoulême et premier prix du festival de romans catégorie bédé sivouplé) : du strip quotidien et désopilant en veux-tu en voilà quand elle a le temps par une prof en marinière (alors qu’il me semblait que ça avait été interdit en même temps que les polaires en 1987).
Et je vous le donne en mille, ces deux nymphes travaillent en ce moment même (là tout de suite maintenant pendant que tu me lis) sur un ouvrage commun ! Comme quoi le hasard des invitations fait bien les choses.
Ah mais attation, nous non plus après on connait plus les gens!
Essaie de te rassurer passque personne te rappelle jamais va… vilaine.
Ah ! je vais écouter cette émission. Pour une fois que je vais écouter des profs parler sans que ça me fasse ch…
quelles invitées de prestige!! nous voilà bien représentés, nous les pédago-névrosés, les accros de la craie blanche, les éoliennes aux vents mauvais des courant d’air soufflant entre les oreilles de nos chères têtes blondes, oui, nous voilà bien ………..représentés!
Si elles travaillent autant qu’elles le prétendent, où trouvent-elles le temps pour faire leurs blogs???
Pour revenir au sieur Bravo, pitêtre qu’il ne passe pas son temps àlire lescommentaires qu’on fait sur lui… je veux dire, si l’émission s’est bien passée, c’est quoi le but après de lire le compte-rendu ? tous vos invités doivent-ils impérativement vous envoyer un bouquet de fleurs et des mots doux après une rencontre ? je comprends pas, là…. les journalistes reçoivent rarement des compliments et des remerciements après la parution d’un bon papier….
Regarde les dates des derniers posts de taille conséquente et tu verras qu’elles ont PAS le temps
Heu j’ai écouté l’émission avec ce Julien Bravo que je ne connais ni des lèvres ni des dents, mais il peut avoir légèrement les boules, le mec : 6 micros avec des “animateurs” qui s’amusent à se couper la parole et qui ne laissent pas parler les invités, et pour ajouter à la cacophonie, de la musique de fond en permanence ?
Je me suis cru spatio-temporelo-transporté à l’age de 18 ans quand je faisais de la radio libre. À part que vos rigolos, là, sont encore plus nuls que je ne l’étais. Moi, je savais écouter les autres !
Ouais sais déconner, laisser parler les autres,c’est important.
Surtout quand les autres, c’est moi.
Alors demain, si on me coupe la parole, je fais un double low-kick rotatif suivi d’une bonne vieille tombée de coude à tout le monde, et ensuite je pars comme une reine.